Publié dans Politique

Infrastructure routière - La RN44 n’est et ne sera pas un tombeau ouvert !

Publié le dimanche, 09 octobre 2022


 Le Dr Damoela Randriantsimaniry, secrétaire général de l’Alaotra-Mangoro, a fait part de la méthode qu’il entend appliquer, suite aux recommandations que lui ont adressées le ministre des Transports et de la Météorologie, Ranjatoelina Rolland, lors de sa dernière venue à Ambatondrazaka. Une descente motivée par les soucis du Gouvernement et bailleurs sur la RN44, notamment la sécurisation des automobilistes et autres utilisateurs. Une décision a été prise, celle de suspendre les travaux de l’entreprise chargée de réaliser les travaux d’amélioration.
Plus d’un ressortissant de la Région se posent des questions sur les raisons de cette suspension, étant donné les tribulations politiques actuelles… Et d’essayer de comprendre.
Certes, la tentation, pour chaque conducteur, roulant sur cette RN44,  d’établir un record,  est grande ! La moyenne de 3 à 3,5 accidents par mois signalée par les Forces de l’ordre, ne dépasse pas celles des autres Routes nationales. Seulement, prudence et anticipation s’imposent. Plus d’un a encore dans ses souvenirs, l’accident qui fit perdre la vie à huit voyageurs, à Marovoay-gare, suite à une course-poursuite entre deux Sprinters de transport en commun, à destination de Tanambe (Amparafaravola), alors que les travaux d’amélioration dans la partie sud était à peine entamée. Défi entre deux conducteurs : leur caprice fut tel que les deux conducteurs, à destination de Tanambe-Amparafaravola, se donnèrent rendez-vous et partirent délibérément en même temps, sur un lieu sis à Ambohimangakely.  Et de rouler à 160km/heure, selon un témoignage, quand l’un allait dépasser l’autre…Autre accident significatif est aussi celui qui fit qu’une famille a failli être anéantie, à la sortie du village d’Andranokobaka sur cette route nationale en cours d’amélioration...La RN44 ne devra point, aujourd’hui comme à l’avenir être la « Route de la Mort ». On doit comprendre les choses dans ce sens.
 Le Dr Damoela Randriantsimaniry parle de « Rapid Result Initiative »(RRI). En l’occurrence deviner et arrêter les parties à mobiliser, les motiver autant que faire se peut, puis arrêter ensemble les défis à relever dont le moindre n’est pas la durée pour réaliser les travaux qui leur incombent ; « Règlementer de manière efficace et définitive la circulation sur ce fleuron de l’Alaotra-Mangoro ».Tel est le mot d’ordre. …Les recommandations trouvent des oreilles attentives et motivées !                                  Nandrasana                                                                                                                                           
     

Fil infos

  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse
  • Administration publique - Relance de l’intégration des agents non encadrés de l'Etat 
  • L’étiquette Gen-Z devient outil de récupération politique
  • Stockage de matériels de la JIRAMA à Toamasina - Le Groupe Sodiat apporte des clarifications
  • Persécutions politiques - Les collaborateurs de Rajoelina dans le viseur du régime
  • Fête de la Nativité - Pas de trêve politique

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff